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Qui sommes-nous ?

Association Réseau d'Art A-48

Réseau d'Art A-48 a été créée en 2010 à Oujda dans l'Oriental marocain dans l'idée d'offrir ses services aux initiatives culturelles dans la région de l'Oriental.

Objectifs et mission de l'association

Dès 2010, l'association « Réseau d'Art A-48 » a mis en place le 1er festival dédié à la création contemporaine à Oujda et sa région ; initiation soutenue par l'Agence de l'Oriental, la Direction Régional du Ministère de la Culture et la Ville d'Oujda. Cette démarche a mis pour la première fois en parallèle la création locale, nationale et internationale. L'objectif étant le décloisonnement de la région sur le plan culturel.
Réseau d'Art A-48 souhaite contribuer au développement culturel et artistique de ce territoire en inscrivant son projet dans une dynamique participative en direction de tous les publics : établissements scolaires et universitaires, structures associatives ...

Informations générales

Statut juridique : Association loi 1958 à but non lucratif

Président: Azzeddine Abdelouhabi
Secrétaire général: Bahi Rahhal
Vice secrétaire général: Mohamed Benhamza
Trésorier: Fouad Maqri
Vice trésorier: Jaouad Embarki
Membre: Driss Rahhaoui

Adresse: 4 rue Ahmed Chawqui, cité Mauritanie, Oujda, Maroc
Mail: azzeddine.orienta@gmail.com
Téléphone: 00 212 6 61 79 46 33 (Maroc) || 00 33 6 51 21 95 42 (France)

OrientA 7

Présences contemporaines d'Oujda
Cartographie - Inventaire des mondes
10 Octobre - 30 Novembre 2019

Présentation globale de l'événement

Orienta est un événement artistique dans la ville d'Oujda et dans la région de l'Oriental. Il souhaite contribuer à sensibiliser et montrer l'importance de la culture et du patrimoine immatériel dans le développement des territoires de la région en inscrivant son projet dans une dynamique locale et régionale mais aussi participative en direction de tous les publics : établissements scolaires et universitaires, structures associatives… Il souhaite aussi développer un partenariat national et international sur le plan artistique et institutionnel.

Le projet « Cartographie, inventaire des mondes », est mis en place sous la direction artistique du commissaire Azzeddine ABDELOUHABI. Il est construit comme une déambulation dans sept provinces imaginées dans la ville d’Oujda, à l'instar du découpage du monde par le géographe marocain Charif Al Idrissi. Après avoir été Capitale arabe de la culture en 2018, Oujda est pensée cette année comme une ville-monde.

Ce projet a été imaginé comme une réponse aux éditions précédentes, pendant lesquelles Abdelkader Damani lors de la 5ème édition, en 2014 et Christophe Boulanger et Brahim Bachiri lors de la 6ème édition en 2016 avaient proposé la figure de l’artiste comme arpenteur du monde.

Cette année, le visiteur, muni d’un guide, part à la rencontre d’œuvres inédites créées pour l’occasion dans différents lieux de la ville et mises en regard avec son quotidien. Une nouvelle appréhension de la ville, de ces espaces connus et parfois oubliés, est ainsi possible. Dans le sillage du thème général de cette 3ème édition du salon Maghrébin du livre ''Lettre du Maghreb'', l'héritage le lien entre art contemporain, espace urbain et patrimoine se placent donc au cœur de la transmission.

Notre volonté est d’inscrire l’éducation artistique et culturelle comme donnée importante de la société en privilégiant des formes de création nouvelles, de développer des échanges entre artistes et habitants afin de susciter un intérêt croissant en matière d’accès à l’art et à la culture.








Argumentaire de l'événement

Cartographie, inventaire des mondes au cœur de "la transmission"

Le héros de notre histoire, est un lieu, un lieu de savoir et de transmission, la bibliothèque Charif Al Idrissi dans la médina de la ville d'Oujda. Un lieu emblématique puisqu'elle est la première bibliothèque publique de l’ère moderne de cette ville millénaire et que son ouverture coïncide avec l’indépendance du Royaume du Maroc en 1956.

Ce lieu de culture porte le nom de Charif Al Idrissi (m. vers 1165), un grand géographe, cartographe, égyptologue et voyageur musulman ayant travaillé pour le roi Roger II de Sicile. Il réalise, pour ce dernier, un planisphère et un atlas illustré, constitué de 70 cartes illustrées, intitulé Livre du divertissement de celui qui désire découvrir le monde1 (Kitāb nuzhat al-mushtāq fī ikhtirāq al-āfāq). Pour le réaliser, l'auteur rassemble, pendant une quinzaine d'années, une multitude d’informations que lui-même ou ses collaborateurs ont collectée dans leurs déplacements, à la fois dans l'espace musulman et en dehors de ses frontières2. En 1154, soit quelques mois avant le décès du Roi Roger II et 17 ans après le début de ses recherches, Al Idrissi produit cet ouvrage qui deviendra la référence des géographes de l'époque médiévale.

Al Idrissi, le géographe

Personnage fascinant de par sa pensée et son savoir, Al Idrissi occupe une place importante dans l'histoire de la cartographie, quoi que les historiens arabes en parlent peu.

Son travail, le planisphère et l'atlas de 70 cartes, use de la théorie antique des 7 climats. Le monde, représenté le Sud en haut et le Nord en bas 3, y est divisé en 7 provinces, représentées dans l’atlas d’Est en Ouest, chacune étant liée à un climat influant sur la nature des Hommes. Les 70 cartes font la somme des connaissances géographiques de l'époque, Al Idrissi ayant réalisé une véritable synthèse des travaux de Ptolémée jusqu’à ceux de Al Khawarizmi et de son compatriote l'astronome Azarchel (Al-Zarkali).

Al Idrissi, une vision universelle

Il nous semble tout d’abord important de souligner que Al Idrissi répond favorablement à une demande d'un roi chrétien, Roger II. Un fait notable, sachant qu'à l'époque, les croisades sont à leur paroxysme.

Al Idrissi place donc la science et la recherche au-delà du politique, au-delà des religions et même au-delà de lui-même et des individus. Dans ce sens, il se rapproche de la pensée arabe médiévale, notamment celle qui sera théorisée par Averroès au XIIIe siècle en Andalousie. Celle-ci estime en effet que l’Homme, par son rapport très singulier à l'univers, ne peut se réaliser comme être qu'à travers l'intellect car il n'est rien au commencement, et c'est par sa réflexion que l'Homme peut accéder à son humanité. Al Idrissi s'inscrit pleinement dans cette lignée. Il est un penseur de la rationalité et de l'intellectualité d'un monde perçu, à l'époque, sous des croyances mythologiques. Sa démarche est à voir comme une tentative de maîtrise intellectuelle du monde.

Cependant, son travail ne sera pas tout de suite poursuivi et complété, il est en effet imprimé pour la première fois en caractères arabes à Rome en 1592, partiellement traduit et publié en latin en 1619. Il tombe ensuite dans l'oubli et il faut attendre le XIXe siècle pour connaître une traduction française complète du livre. 4

Al Idrissi, le peintre de la réalité

Une deuxième dimension qui nous intéresse tout particulièrement est la picturalité de ses cartes. C’est ce qui ressort immédiatement des descriptions des chercheurs qui se sont penchés sur le plus ancien manuscrit du Livre du divertissement de celui qui désire découvrir le monde. Copié autour de 1300 sur papier en écriture maghrébine, il se trouve à la Bibliothèque nationale de France et provient de la collection de 1515 manuscrits arabes rapportés par Asselin de Cherville, agent consulaire en Égypte, acquise par la Bibliothèque en 1833.

« Ce manuscrit très stylisé comprend 352 folios et rassemble 70 cartes, peintes chacune sur une pleine double page dans un cadre d'or. Sa gamme de couleurs est étendue et variée. Les noms des pays et des régions sont tracés en rouge. La mer est de couleur bleue avec un filet ondulé blanc, les lacs d'eau douce et les fleuves sont en vert, très rarement en bleu. Les montagnes sont représentées avec de nombreuses nuances, allant de l'ocre au violet. Les villes sont signalées par des rosettes rehaussées d'or. »5

La vision du monde et la démarche scientifique de Al Idrissi font donc appel à la peinture pour rendre compte du monde. Nous constatons d’ailleurs une très grande proximité entre notre cartographe et l'art pictural. Sachant qu'à l'époque les paramètres stylistiques de la peinture en Occident sont basés sur des critères hérités de Byzance.

On peut imaginer que le voisinage du Royaume de Sicile avec l'Italie centro-septentrionale ainsi que l'adoption et les traductions du livre de Al Idrissi dès le début du XIV siècle a sans aucun doute joué un rôle dans le développement de l’approche « naturaliste » qui apparaît sur les cartes, les miniatures et surtout la peinture dans l’aire culturelle latine.

Les compositions de Giotto, artiste fondamental dans l'élaboration de la culture de la renaissance artistique européenne, marie le paysage montagneux au paysage architectural et accentue l'utilisation de la couleur bleue. Il se situe certes dans un contexte religieux mais « l'imitation » de la nature commence déjà, avec lui, à prendre forme et va se généraliser petit à petit dans l'aire culturelle européenne. Ainsi, l’humaniste florentin Filippo Villani est le premier à utiliser, en 1381-1382, l'expression « Ars simia naturae », pour faire l’éloge d’un peintre « naturaliste ». « L'Homme est replacé par la Renaissance au centre de l'univers...La nature même regardée avec des yeux nouveaux, n'est plus considérée comme une émanation du divin ni comme un cadre fabuleux pour récit courtois mais fait partie intégrante d'un univers centré sur l'homme. C'est pourquoi l'art de la Renaissance… peut être considéré comme « naturaliste »6

Nous ne savons pas si Al Idrissi était lui-même peintre mais il était, sans aucun doute, entouré de professionnels et notamment d'artistes. Ses choix picturaux, car c'est bien lui qui décide de la composition de son livre, démontre son intérêt pour l'art pictural.

Deux éléments sont particulièrement notables : l'utilisation de la couleur bleue et le traitement de l'eau.

L'utilisation de la couleur bleue dans la peinture au Moyen Age est chose rare, comme le rappelle l'historien Michel Pastoureau : « L’histoire médiévale du bleu est celle d’un renversement de valeurs. Couleur discrète et peu valorisée dans la Rome antique et pendant le haut Moyen Âge, le bleu est devenu au début des Temps modernes la couleur préférée des Européens »7. Il faut l'arrivée de Giotto pour que le bleu prenne toute sa place dans la peinture occidentale et annonce la modernité. Comme nous l'avons rappelé plus haut la proximité du Royaume de Sicile avec l'Italie centro-septentrionale et les multiples traductions de l'oeuvre de Al Idrissi ont sans doute participé au développement de cette couleur, d'une manière ou d'une autre.

Le traitement de l'eau dont Al Idrissi, un voyageur et égyptologue averti, fait usage rappelle la peinture égyptienne. Il suffit de se pencher sur le « Jardin de Nébamon », une fresque se trouvant au British Museum et qui est considérée comme l’une des premières représentations d'un jardin clos. Un bassin vu de haut y est reproduit et l'eau y est représentée par des traits ondulés. La ressemblance de ce traitement pictural avec les cartes de Al Idrissi est frappante. Cette manière de procéder sera d’ailleurs utilisée dans les peintres la fin du Moyen Age et de la Renaissance. Botticelli, dans « la Naissance de Vénus » (1485-1486) utilise cette technique tout en présentant un traitement plus élaboré.

Il n’y a pas lieu de s’étonner du lien étroit entre les différentes pratiques et disciplines à l'époque médiévale. De ce point de vue, nous pouvons considérer Al Idrissi comme un artiste et le rattacher à « l'histoire des arts universels » Nous insistons sur le pluriel. Nous partageons en effet l'opinion de Jean Philippe Chimot qui considère que l’ « art » au singulier est du domaine de la postulation idéaliste... Une réflexion à différencier d’une démarche plurielle qui œuvre à une réévaluation de « l'histoire des arts » comme un projet multiforme et multidimensionnel ; un projet non restrictif à une aire géographique et surtout pas culturelle.

Notre modeste réflexion vise à faire le lien entre la cartographie et les arts plastiques et à replacer Al Idrissi dans le rang des artistes, même si son intention première est la production d'un atlas à visée scientifique.
À ce sujet Marie-Ange Brayer, dans la revue Exposé, souligne que « jusqu’au XIXe siècle, la carte de géographie fut appréhendée comme une parabole de la peinture, réduite comme elle à transposer le monde sur une surface plan. » 8

Des siècles plus tard, quelques artistes des décennies 1990 et 2000 vont s’emparer de la cartographie comme outil premier de représentation. « Comme en témoignent les deux expositions Mapping, organisées par Robert Storr en 1994 au Museum of Modern Art de New York, et GNS, organisé par Nicolas Bourriaud en 2003 au Palais de Tokyo, la cartographie a pris au tournant du siècle une place de choix parmi les nombreuses pratiques et représentations artistiques » 9, pour ne citer que deux expositions emblématiques.
Si les artistes empruntent la carte comme mode représentatif, c’est qu’ils sont interpellés par des questionnements relatifs au rapport de l’Homme à son territoire par le biais du champ de la géographie.

Notre démarche, lors de la 7ème édition d'Orienta 2019, prendra la ville d'Oujda comme un territoire à découvrir. Elle sera découpée en 7 provinces culturelles et artistiques, en référence au découpage opéré par Charif Al Idrissi dans son Atlas.

La bibliothèque Charif Al Idirissi, située dans le cœur historique de la ville, constitue le point de départ du parcours. Le visiteur, muni d'une carte, découvre les différentes provinces artistiques et culturelles, dans différents lieux de la ville. Aussi, Oujda se révélera comme un musée à ciel ouvert et laissera apparaître ses joyaux architecturaux.

Azzeddine ABDELOUHABI
Commissaire de l'exposition

Artiste dans l'âme et amoureux inconditionnel de sa région, il nous a accompagné dans toutes nos manifestations artistiques depuis une dizaine d'années sans compter.

Biographie

« Il s'agit de vie humaine » : cette phrase fonde le travail plastique de Brahim Bachiri ; artiste polymorphe et transdisciplinaire, originaire de Zellidja, Sidi Boubeker.

Son tampon « égorgé selon le rite islamique » est sa marque de fabrique. Son appartenance européenne et musulmane, française et arabe, apparaît clairement dans une œuvre qui agit sur le spectateur selon une poétique et une esthétique de la dénonciation.

Né en 1965 à Sidi Boubeker, Maroc

Il est ancré dans un territoire pluriel, qui mêle Ibn Battûta et Ibn Khaldoun aux interrogations de Robert Filliou et Marcel Broodthaers.

Dès lors, l’œuvre se veut transfrontalière et pose les jalons d'un débat entre les différentes formes plastiques, vers une expression ouverte, inachevée et toujours porteuse d'interrogation, où résonnent le proche et le lointain, l'origine et l'universel, l'ancien et le contemporain.


décédé en 2019


Les artistes participants

Les grands artistes qui sont venus de tous les coins du monde!
Artiste Siham BADR
Siham BADR

Siham BADR
Maroc
Artiste Bachir AMAL
Bachir AMAL

Bachir AMAL
Maroc
Artiste Hafid BADRI
Hafid BADRI

Hafid BADRI
Maroc
Artiste Mohamed BENHAMZA
Mohamed BENHAMZA

Mohamed BENHAMZA
Maroc
Artiste Ibrahim HAMAMI
Ibrahim HAMAMI

Ibrahim HAMAMI
Maroc
Artiste Jaouad EMBARKI
Jaouad EMBARKI

Jaouad EMBARKI
Maroc
Artiste Imad MANSOUR
Imad MANSOUR

Imad MANSOUR
Irak
Member Photo
Laila HIDA

Laila HIDA
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Artiste Yan LIU
Yan LIU

Yan LIU
Chine
Artiste Gustavo NIETO
Gustavo NIETO

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Colombie
Artiste Hamid OUARRAOUI
Hamid OUARRAOUI

Hamid OUARRAOUI
Maroc
Artiste Mohamed RACHDI
Mohamed RACHDI

Mohamed RACHDI
Maroc
Artiste Zineddine BESSAÏ
Zineddine BESSAÏ

Zineddine BESSAÏ
Algérie
Artiste Samuel COISNE
Samuel COISNE

Samuel COISNE
France
Artiste Mohamed EL ALAMI
Mohamed EL ALAMI

Mohamed EL ALAMI
Maroc
Artiste Frédéric FOURDINIER
Frédéric FOURDINIER

Frédéric FOURDINIER
France
Artiste Mouna JEMAL SIALA
Mouna JEMAL SIALA

Mouna JEMAL SIALA
Tunisie
Artiste Amy SOW
Amy SOW

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Mauritanie
Artiste Oussama TABTI
Oussama TABTI

Oussama TABTI
Algérie
Artiste Hamid JARBAOUI
Hamid JARBAOUI

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Maroc
Artiste El Yazid KHERBACHE
El Yazid KHERBACHE

El Yazid KHERBACHE
Maroc
Artiste Driss RAHHAOUI
Driss RAHHAOUI

Driss RAHHAOUI
Maroc
Collectif TZOURI
Collectif TZOURI

Collectif TZOURI
Maroc
Artiste Salima ABDELHAK
Salima ABDELHAK

Salima ABDELHAK
Maroc
Artiste Saïd AFEZIOUM
Saïd AFEZIOUM

Saïd AFEZIOUM
Maroc
Artiste Brahim BACHIRI
Brahim BACHIRI

Brahim BACHIRI
Maroc
Artiste Fatima Zahra ZAHRAOUI
Fatima Zahra ZAHRAOUI

Fatima Zahra ZAHRAOUI
Maroc
Artiste Esseddiq FADHIL
Esseddiq FADHIL

Esseddiq FADHIL
Maroc
Artiste Khalid Al ACHAARI
Khalid Al ACHAARI

Khalid Al ACHAARI
Maroc
Artiste Hakim BOULOUIZ
Hakim BOULOUIZ

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Suisse
Artiste Abdelkader Kadiri
Abdelkader Kadiri

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Maroc
Artiste Abdelrhaffar Haloui
Abdelrhaffar Haloui

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Maroc
Artiste Ali ESSAFI
Ali ESSAFI

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Maroc
Artiste Yassir ZEIRINE
Yassir ZEIRINE

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Maroc
Artiste Mohamed LAZAR
Mohamed LAZAR

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Maroc
Artiste Azzeddine ABDELOUHABI
Azzeddine ABDELOUHABI

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Maroc
Artiste Mohamed LAELA
Mohamed LAELA

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Maroc
Artiste Yahya BASSOU
Yahya BASSOU

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Yahya AMROUS

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Artiste Aziz TAYEBI
Aziz TAYEBI

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Abdelilah MHATTEM

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Maroc

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Vernissage officiel

10 Octobre
19H
Bibliothèque Charif Al Idrissi

OrientA

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Téléphone: +33 (0)6 51 21 95 42
Commissariat général

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